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site du louvetisme
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Guides et
Scouts d'Europe

La cérémonie de promesse

Tous les loups sont rassemblés en cercle de parade. La patte tendre se place à côté de son sizenier. Les parents et les invités se rangent hors du cercle.

Akela : Loups… Loups de notre…

Tous : Mieux !

Akela : au sizenier de la patte tendre… (prĂ©nom du sizenier), un garçon confiĂ© Ă  ta sizaine dĂ©sire ĂŞtre louveteau. Conduis-le vers moi. Le sizenier le conduit Ă  Akela par l’extĂ©rieur du cercle en le tenant par l’Ă©paule.

Akela : Crois-tu qu’il puisse ĂŞtre un bon louveteau ?

Sizenier : Oui, Akela.

Akela : Merci… (prĂ©nom du sizenier). Le sizenier salue et retourne Ă  sa place.

Akela : à la patte tendre Que veux-tu ?

Patte tendre : Être louveteau.

Akela : Pourquoi ?

Patte tendre : Pour devenir un bon éclaireur et un bon routier plus tard.

Akela : C’est très sĂ©rieux. Eh bien, va demander aux louveteaux s’ils veulent de toi.
La patte tendre se prĂ©sente successivement Ă  chaque sizenier, par l’extĂ©rieur du cercle, en commençant par les blancs. Les louveteaux de la sizaine des blancs font demi-tour en bondissant et se tiennent par les Ă©paules, le sizenier barre le passage avec son bras gauche, puis le second avec son bras droit.

Siz. des blancs : On n’entre pas chez les blancs sans connaĂ®tre la loi de la meute.

Patte tendre : Le louveteau Ă©coute le vieux loup. Le louveteau ne s’Ă©coute pas lui-mĂŞme.

Sec. des blancs : C’est bien. Puisque tu connais la loi de la meute, les blancs t’acceptent. Essaie d’entrer chez les gris.
Les blancs se retournent dans leur position première. Même jeu. La sizaine des gris fait face à la patte-tendre.

Siz. des gris : On n’entre pas chez les gris sans connaitre la devise.

Patte tendre : De notre mieux.

Sec. des gris : Bien. Puisque tu sais la devise, les gris t’acceptent. Essaie d’entrer chez les noirs.
MĂŞme jeu. La sizaine des noirs a nouĂ© par un nĹ“ud plat deux cordes qu’elle tient tendues entre le sizenier et le second.

Siz. des noirs : On n’entre pas dans la jungle en cassant les lianes : dĂ©noue ce nĹ“ud.

Patte tendre : VoilĂ .

Sec. des noirs : Bien. Puisque tu sais dĂ©nouer les lianes, les noirs t’acceptent. Essaie d’entrer chez les bruns. MĂŞme jeu.

Siz. des bruns : Les louveteaux sont polis et saluent avant d’entrer.
La patte tendre fait le salut louveteau.

Sec. des bruns : C’est bien. Puisque tu sais saluer, les bruns t’acceptent.

Akela : Reviens ici. La patte-tendre revient se placer devant Akela.

Akela : Louveteaux, allons-nous recevoir… (mentionner ici le prĂ©nom du louveteau) Ă  la meute ?

Tous : Oui, Akela. Tous les loups crient d’une seule voix.

Akela : Croyez-vous qu’ils sera un bon louveteau ?

Tous : Oui, Akela. Tous les loups crient d’une seule voix.

Akela : Le promets-tu ?

Patte tendre : Oui.

Akela : De tout ton cœur ?

Patte tendre : De tout mon cœur.

Akela : Mais… (prĂ©nom du louveteau) tu ne peux rester Ă  la meute qu’avec la permission de tes parents. Va la leur demander. La patte tendre va demander la permission.

Akela : Comme depuis ton baptĂŞme tu es chrĂ©tien, va demander au Père la bĂ©nĂ©diction de Dieu ou, si l’enfant n’est pas baptisĂ© Comme tu te prĂ©pares au baptĂŞme et que tu dĂ©sires ĂŞtre chrĂ©tien, va demander au Père la bĂ©nĂ©diction de Dieu.
La patte tendre va s’agenouiller devant le prĂŞtre prĂ©sent qui la bĂ©nit en disant d’une voix nette :

Le Père : Que la bĂ©nĂ©diction du Dieu tout puissant Père, Fils et Saint-Esprit, par l’intercession de Notre-Dame des loups et de Saint-François, descende sur toi et y demeure Ă  jamais.
Seule la patte tendre fait le signe de croix. La meute ne se découvre pas.

Patte tendre : Amen !

Akela : Ă€ prĂ©sent, sachant qu’Ă  la maison, Ă  l’Ă©cole comme Ă  la meute, tu seras un louveteau joyeux, obĂ©issant et franc, tu peux prononcer ta promesse.
Seuls la patte tendre et Akela saluent. La meute ne salue pas. La patte tendre, saluant de la main droite, donne la main gauche à Akela et dit :

Patte tendre : Je promets de faire de mon mieux pour ĂŞtre fidèle Ă  Dieu, Ă  mes parents, Ă  ma patrie, Ă  la loi de la meute, et pour rendre chaque jour un service Ă  quelqu’un.
Akela lui remet son bĂ©ret sur lequel a Ă©tĂ© prĂ©alablement cousu le loup rouge de la FSE ; il lui serre la main et le salue. Le louveteau salue le Père et la maĂ®trise, et revient se placer en face d’Akela.

Akela : Voici que tu fais partie de la meute… (nom de l’unitĂ©) et que tu deviens le frère de tous les louveteaux d’Europe et du monde. Et maintenant, en ton honneur… (prĂ©nom du louveteau), la meute va pousser son grand cri de joie. Tu ne le recevras que deux fois dans ta vie : aujourd’hui oĂą tu entres dans la meute, et le jour oĂą, devenu loup Ă  deux Ă©toiles, tu n’auras plus rien Ă  apprendre chez nous et oĂą tu quitteras la meute pour devenir Ă©claireur.

Le louveteau va prendre le mât de meute au centre du cercle et le louveteau qui le tenait retourne à sa place. Le louveteau peut se déplacer vers la maîtrise pour bien voir le grand hurlement.

Akela : En l’honneur de notre nouveau petit frère…
Tous s’accroupissent (sauf les pattes tendres qui restent au « mieux » sans quitter le cercle, à leur place) et poussent le grand hurlement. Puis le louveteau retourne dans sa sizaine et la meute entonne le chant de la promesse louveteau. On ne salue pas pendant ce chant.

Le chant de la promesse

Fidèle à mon baptême,
Je ferai de mon mieux
Pour observer la loi de Dieu
Et l’aimer comme il m’aime.

Par Notre-Dame et saint François,
Seigneur JĂ©sus, exaucez-moi.

Loyal Ă  la cheftaine,
Je mettrai ma fierté
À vivre avec fidélité
Dans la loi des sizaines.

Ă” terre de vaillance,
Mon pays bien-aimé,
Devant mes frères, je promets
De t’aimer, douce France.

Europe, immense chaîne
De frères et de sœurs,
Je te promets d’ouvrir mon cœur
Aux loups des autres plaines.

Afin que resplendisse
L’idéal du chrétien,
Je veux offrir Ă  mon prochain
Chaque jour un service.